vendredi 31 janvier 2014

MOHAMED OUD ABDEL AZIZ PRESIDENT DE L'UA


Le 22e sommet de l'Union africaine (UA) qui s'est ouvert jeudi pour deux jours à son siège d'Addis Abeba est centré sur les crises au Soudan du Sud et en Centrafrique, deux pays ravagés par la guerre.  Le 22e sommet de l'Union africaine (UA) qui s'est ouvert jeudi pour deux jours à son siège d'Addis Abeba est centré sur les crises au Soudan du Sud et en Centrafrique, deux pays ravagés par la guerre.

Le 22e sommet de l'Union africaine (UA) qui s'est ouvert jeudi pour deux jours à son siège d'Addis Abeba est centré sur les crises au Soudan du Sud et en Centrafrique, deux pays ravagés par la guerre.

"Nos coeurs sont avec les populations de République centrafricaine et du Soudan du Sud, qui font face à des conflits dévastateurs dans leurs pays et en particulier aux femmes et aux enfants qui sont devenus les victimes", a déclaré la présidente de la Commission de l'UA, l'organe exécutif du bloc panafricain, Nkosazana Dlamini-Zuma, en ouverture des débats.

"Nous devons travailler ensemble pour assurer la construction d'une paix durable", a-t-elle ajouté. Le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn a passé jeudi matin la présidence tournante de l'UA pour un an au président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, et a ensuite appelé à "trouver des solutions urgentes pour éviter à ces deux pays frères de sombrer dans un abîme". "Si nous échouons, cela aura de graves conséquences pour la paix et la sécurité dans la région", a-t-il ajouté.
A l'origine, le sommet, qui rassemble 54 nations africaines, devait avoir pour thème central "l'agriculture et la sécurité alimentaire". Mais les combats toujours en cours au Soudan du Sud et les derniers développements en Centrafrique sont venus bouleverser ce programme.
Au Soudan du Sud, deux camps s'opposent depuis mi-décembre, l'armée gouvernementale et des forces regroupées derrière l'ancien vice-président Riek Machar.
Malgré un accord de cessez-le-feu signé le 23 janvier, les affrontements continuent dans plusieurs régions. En six semaines, des milliers de personnes ont été tuées et 800.000 chassées de chez elles. Dans ce pays indépendant depuis la partition du Soudan en juillet 2011, au terme d'une longue
guerre civile (1983-2005), la rivalité politique entre le président Salva Kiir et son ancien vice-président a dégénéré en une confrontation armée qui prend une dangereuse tournure ethnique entre Dinka et Nuer, les deux principales communautés du Soudan du Sud.
Dans cette crise, l'UA a été invitée à jouer un rôle plus actif - jusqu'ici, les efforts de médiation ont été menés par une organisation sous-régionale est-africaine, l'Igad.
Quant à la Centrafrique, où une force de l'UA - la Misca - et un contingent de l'armée française sont déployés, elle est en crise depuis mars 2013, lorsqu'une rébellion à majorité musulmane a renversé le président François Bozizé, déclenchant une spirale de violences intercommunautaires dont les civils sont les premières victimes.
Le conflit a fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés. Après la démission du président de transition et ex-chef rebelle Michel Djotodia, une femme, Catherine Samba Panza, lui a succédé et un nouveau gouvernement a été formé. 

mercredi 29 janvier 2014

URGENT : DES MAURITANIENS DE L'AFRIQUE CENTRALE REFUGIES AU CAMEROUNE


Des citoyens mauritaniens fuyant les violences en Centrafrique ont pu gagner la petite ville de l’est du Cameroun Kenzou.Le président de l’association des commerçants mauritaniens de centre Afrique Mohamed El Moustapha Ould Cheikh Ould Abderrahmane que nous avons pu joindre au téléphone ce mardi matin, nous a déclaré qu’ils sont dans une situation désespérée et qu’ils ont traversé beaucoup de difficultés et qu’ils ont du sacrifier le fruit de plusieurs années de labeurs pour sauver leur vie et rejoindre le Cameroun. Il nous a aussi déclaré qu’il voulait remercier les autorités camerounaises qui ont laissé les mauritaniens entrer alors qu’ils n’ont ni visa ni papiers d’identité. Au moment ou nous l’avons contacté Mohamed El Moustapha nous adit qu’il était entrain de recenser l’ensemble des mauritaniens qui sont parvenus à Kenzou et qu’il évalue à une centaine d’individus. Le seul secours que ces mauritaniens ont reçu jusqu’ici c’est celui que certaines ong internationales et les autorités camerounaises ont bien voulu leur apporter. Il nous a par ailleurs affirmé, que grande fut leur déception, lorsque à leur arrivée à la frontière camerounaise ils ont trouvé que tous les pays concernés (Nigeria, Sénégal, Burkina Faso, Mali etc) avaient envoyé des émissaires pour recevoir leur ressortissant alors qu’il n’y avait personne pour les mauritaniens. Selon Mohamed El Moustapha lui et son groupe sont hors de dangers parce qu’ils avaient les moyens de payer des rançons pour parvenir jusqu’au Cameroun mais dit-il dans la ville centrafricaine de Berberati, il y a encore des centaines de mauritaniens pris au piège du conflit et qui n’arrive pas à s’en extirper. C’est cette ville, située dans la préfecture de Mambéré-Kadéï dont elle constitue l'une des trois sous-préfectures et qui par sa population est la troisième plus importante ville du pays qui abrite la plus forte colonie de mauritaniens. Ce sont des citoyens mauritaniens et le gouvernement a le devoir de tout mettre en œuvre afin de leur apporter assistance poursuit-il. Il a ajouté que les mauritaniens de Centrafrique sont en danger et que si les autorités du pays ne réagissent pas au plus vite, beaucoup d’entre eux risquent de perdre leur vie. Africatime.

DEMENTI DU DU PDG DE LA BID


Arrivée à Nouakchott du président directeur général de la BID, monsieur Ahmed Mohamed Ali , qui a démenti formellement et solennellement , l’existence du moindre contentieux entre la Mauritanie et son organisation … Il a réaffirmé par contre que la BID , fera des largesses financières bien méritées d’ailleurs, à la Mauritanie , en rendant un vibrant hommage à la bonne gestion , à l’ expérience et à l’Etat de droit sur lequel veille le président de la république , son excellence monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz depuis son accession à la magistrature suprême de la république islamique de Mauritanie

Cinq accords d'investissement ont été signés à Nouakchott, d'une valeur total de 625 millions d'euros, à l'issue du forum organisé pour les investisseurs du Golfe.

500 hommes d'affaires, essentiellement du Golfe, pour 625 millions d'euros de promesses d'investissements. C'est le résultat final annoncé en clôture du forum organisé à Nouakchott, puis conclu dans la zone franche de Nouadhibou, le dimanche 26 et le lundi 27 janvier.
 
Des conventions ont été signées avec le Fonds saoudien de développement, le Collectif Rajihi et le Fonds monétaire arabe. La Mauritanie a également signé un protocole d'accord avec l'Autorité Arabe pour le Développement Agricole.  
 
"Ce Forum avait pour objectif de permettre à la Mauritanie, à travers la création d'une Zone franche, de tirer avantage de la stabilité politique et de la sécurité qu'elle a œuvré à mettre en place au cours des dernières années pour promouvoir l'économie" affirme Ismail Ould Beddah Ould Cheikh Sidya, président de la Zone Franche de Nouadhibou.
 
"Il s'agit d'encourager les secteurs privés mauritanien et arabe à prendre part aux plans de développement ambitieux du pays" continue Ould Cheikh Sidya. 
Le ministre des Affaires économiques Sidi Ould Tah a évoqué de son côté, les conditions sécuritaires qui ont ouvert la voie à la stabilité politique comme constituant la meilleure des garanties pour l'investissement.
 
"Ces opportunités sont offertes par un Etat qui bénéficie de la stabilité politique, de la sécurité, et qui adopte des politiques économiques ouvertes, comprenant de nombreuses incitations et facilités aux termes de la nouvelle loi sur les investissements", a-t-il ajouté. "La Mauritanie est qualifiée aujourd'hui pour devenir la locomotive des investissements dans la région de Dakhlet-Nouadhibou".
 
Un optimisme que le président de la république, Mohamed Ould Abdel Aziz, partageait la veille, lors de la cérémonie d'ouverture de l'évènement, le Président Ould Abdel Aziz.
"Un nouveau décollage économique s'annonce pour la Mauritanie. C'est une preuve tangible de la grande confiance que les investisseurs ont dans ce pays. Nous raffermirons cette confiance en adoptant des textes et lois nécessaires pour garantir la liberté, la continuité et la protection de l'investissement, simplifier les mesures administratives nécessaires et la révision de la réglementation du fisc et des impôts pour les rendre largement attractifs pour les investisseurs" a-t-il alors déclaré. Noorinfo
 

lundi 27 janvier 2014

Mauritanie: report de la session inaugurale de l'Assemblée nationale

NOUAKCHOTT, 27 janvier 2014 (AFP) - La session inaugurale de l'Assemblée nationale nouvellement élue en Mauritanie, qui était initialement convoquée pour ce lundi, a été reportée sine die, selon un décret présidentiel qui ne fournit aucune explication.
"La session du parlement qui était prévue le lundi 27 janvier 2014 a été reportée à une date qui sera fixée ultérieurement", indique ce décret du chef de l'Etat Mohamed Ould Abdel Aziz, rendu public par l'Agence mauritanienne d'information .AMI

dimanche 26 janvier 2014

Nouakchott: Arrestation de 2éléments du GGSR et un policier pour viol

 La commissariat de police 2 à Arafatt a arrêté deux éléments du Groupement Général de la Sécurité Routière (GGSR) pour avoir violé une mineure, a révélé à Alakhbar une source bien informée.
Un sergent du GGSR aurait attiré la victime vers un bâtiment à Sebkha avant de l'enfermer et puis violer pendant 24 heures.

Une fois libérée, la fille a prétendu avoir été violée par ledit groupe qui aura été arrêté plus tard.Alakhbar.

samedi 25 janvier 2014

Mali : deux explosions à Kidal mais pas de bilan connu

Deux explosions ont été entendues tard vendredi soir au nord-est du Mali, selon une source militaire africaine et une autorité locale jointes sur place.

Deux sources sur place affirment avoir entendues deux explosions, tard ce vendredi 25 janvier à Kidal. Cependant, nul n'est en mesure de déterminer l'origine et de fournir un bilan. "La première explosion a eu lieu vers le camp militaire tenu par le Mali, et la seconde explosion vers le nord de la ville", non loin du siège régional de la radio-télévision publique malienne ORTM, a déclaré la source militaire, sans plus de détails dans l'immédiat.

"Ce vendredi soir, il y a eu deux fortes explosions, notamment non loin du camp militaire de Kidal. Nous ne savons pas encore s'il y a eu des dégâts ou pas", a de son côté affirmé l'autorité locale.

De probables tirs d'obus

"Je crois que ce sont des obus qui ont été tirés". Aucun détail supplémentaire n'avait pu être obtenu sur ces explosions qui se sont produites moins de 24 heures après la fin d'une opération de "contre-terrorisme" de forces française dans le Nord malien.

Selon une source militaire malienne jointe vendredi matin cette opération de "contre-terrorisme", qui avait été lancée dans la nuit de mercredi à jeudi. Elle s'est déroulée à une centaine de kilomètres au nord de Tombouctou, chef-lieu région à près de 630 km au sud-ouest de Kidal. Bilan: onze "terroristes" tués, un soldat français "blessé mais ses jours ne sont pas en danger", selon un responsable de Serval, intervention militaire de la France contre les jihadistes au Mali en cours depuis un an.

Les jihadistes toujours présents

Serval a été déclenchée pour mettre un terme plus de neuf mois d'occupation du nord du Mali par des groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui menaçaient de progresser vers le sud du pays.

Outre la France, le Tchad et d'autres pays africains se sont engagés militairement sur le terrain, leurs contingents ayant été intégrés au sein de la Mission de l'ONU, la Minusma. Les jihadistes ont été affaiblis mais ils demeurent actifs, commettant à intervalles réguliers des attaques meurtrières.Rtl.fr