mardi 14 janvier 2014

LE DISCOURS DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE A WALATA

 Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz a, dans un discours prononcé à l'occasion de l'ouverture de la quatrième édition du Festival des villes anciennes tenue à Oualata, déclaré que "la démocratie et la liberté d'expression s'arrêtent aux limites de nos croyances religieuses qui sont au dessus de toute considération.
Et de rappeler à ceux qui sont tentés d'attenter à nos croyances sacrées en particulier à l'insigne place qu'occupe le Saint Prophète (Paix et Salut sur Lui) que nous leur ferons face - direction et peuple confondus - avec détermination et fermeté.
Le Chef de l'Etat a en particulier mis l'accent sur la place de choix de cette ville et son rayonnement scientifique et culturel notant que "le changement qu'a connu le commerce international et le laisser aller dont a été victime cette cité ont concouru à porter ombrage à son image et conduit à la délaisser et la marginaliser, ce que nous sommes venus pour y mettre un terme", dit le Président de la République.

Sortie de la 95ème promotion de la garde nationale

Rosso,  13/01/2014  -  Le ministre de l'intérieur et de la décentralisation M. Mohamed Ould Ahmed Salem Ould Mohamed Rare a supervisé lundi à Rosso la sortie de la 95ème promotion des gardes d'un effectif de 313 éléments, portant le nom du garde feu Khalid Mamadou, tombé sur le champ d'honneur en défendant le pays en 1977.
Dans son allocution prononcée à cette occasion, le ministre a indiqué que le gouvernement accorde une grande importance à la modernisation du corps de la garde nationale, aussi bien sur le plan des ressources humaines qu'en matière d'équipement et de logistique, conformément aux orientations du Président de la République Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, visant à assurer un développement efficient du dispositif sécuritaire.
Il a souligné que le corps de la garde a connu un bond qualitatif dans les domaines de la formation, des infrastructures et des équipements, précisant que ces évolutions traduisent la volonté du Président de la République qui a constamment veillé à faire en sorte que l'apport de l'institution militaire et sécuritaire soit en mesure de relever tous les défis.
Prenant à son tour la parole, le Général Félix Négri, Chef d'Etat-major de la garde nationale a indiqué que les avancées enregistrées par le dispositif sécuritaire de la garde sont une nécessité dictée par les défis de l'heure auxquels est confrontée la sous-région, en particulier la criminalité transfrontalière dans toutes ses manifestations.
De son côté, le Colonel Ahmed Salem Ould Toueinsy, a indiqué dans son intervention que la formation et le perfectionnement acquis par la promotion au cours de sa formation est considéré comme un outil dynamique pour doter le corps d'éléments professionnels aptes à accomplir comme il se doit, leur noble mission militaire et sécuritaire.AMI

dimanche 12 janvier 2014

Qu’est-ce que c’est cet amalgame ?

C’est le titre qui a attiré mon attention : «Réprobation en Mauritanie après un appel à tuer un journaliste». Vous aurez compris pourquoi. Je ne suis pas de ceux qui vont droit au bas des textes pour voir qui en est l’auteur ou la source pour décider ensuite s’ils vont ou non les lire. J’ai donc lu. Je partage avec vous.
«Un jeune journaliste mauritanien risque la mort après avoir été reconnu coupable d'apostasie pour un article critique envers le prophète Mahomet, a indiqué l'AFP lundi 6 janvier». Jamais l’AFP n’a écrit qu’il s’agissait d’un journaliste parce qu’il n’en est pas un. Il s’agit d’un employé (cadre) d’une société minière (ou associée) qui n’a jamais prétendu être journaliste. Première constatation : pourquoi alors parler d’un journaliste ? sans doute pour donner une dimension autrement plus complexe à la situation…
Le reste de la dépêche oppose d’ailleurs les avis de journalistes – ou assimilés – à ceux d’un certain «Abi Ould Ali» qui serait le fameux homme d’affaires qui a offert dix mille euros (et non «4000» comme dit la dépêche. On commente ici un faux rapport parce qu’il ne s’agit pas de menace envers un journaliste et d’un détournement de l’évènement et de son objet.
Le vrai challenge pour la presse et pour les journalistes est de rester éveillés et de faire attention à tout ce qui est dit ou écrit pour ne pas avoir à préparer leur propre fin. C’est pour eux l’exigence de précision et de professionnalisme qui doivent prévaloir en ces temps troubles. On ne peut défendre nos libertés que si nous réussissons à en montrer l’utilité et la justesse. Que si on réussit à embarquer avec nous notre opinion publique en lui servant la vérité, rien que la vérité… C’est l’occasion de le marteler même si la dépêche en question vise un autre public, celui de l’agence américaine Magharebia.
Par Mohamed Fall Oumeir 

samedi 11 janvier 2014

La coopération au menu de la visite du président malien en Mauritanie

Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta  est reçu par son homologue mauritanien Ould Abdel Aziz durant trois jours. (photo )

  Le président IBK est arrivé ce vendredi 10 janvier en Mauritanie pour une visite de trois jours. L'occasion d'un premier tête-à-tête officiel entre les deux chefs d'Etat, mais aussi ressouder les relations entre les deux pays, souvent crispées ces dernières années, en particulier du temps d'ATT. 

Nouakchott accusait alors régulièrement Bamako de laxisme face aux groupes terroristes. Aujourd'hui, les deux chefs d'Etat affichent leur bonne entente, une nécessité pour construire unemeilleure coopération, notamment en matière de sécurité.

La rencontre, tout en restant solennelle, se veut cordiale. Souriant à sa descente d’avion, leprésident Ibrahim Boubacar Keïta partage une accolade avec son homologue mauritanien. 


Les épouses des deux chefs d’Etat sont là et échangent les nouvelles depuis leur dernière rencontreau Sommet de l’Elysée en décembre dernier. 


« Nous avons tout en commun » 


Cordialité affichée également dans le salon d’honneur de l’aéroport au travers de quelques plaisanteries. Depuis plusieurs années, les relations entre la Mauritanie et le Mali étaient souvent crispées. 


Mais face aux nombreux défis, et en particulier sécuritaires, partagés par les deux pays, lesprésidents IBK et Ould Abdel Aziz ont récemment affiché leur volonté de mieux coopérer. 


« Nous avons tout en commun : l’histoire, la géographie, l’anthropologie, beaucoup de choses qui nous font obligation de cheminer ensemble », a souligné le président malien. 


Une solidarité de mise 


« La solidarité entre les peuples est plus que jamais requise pour affronter les multiples défis auxquels nos pays font face, échanger et convenir d’une politique commune est la meilleure chose que nous puissions faire au profit de nos peuples », a-t-il ajouté. 


Le président malien est accompagné d’une importante délégation qui comprend le chef d’état-major général des armées et sept ministres dont les ministres de la Réconciliation et du développement du Nord, des Affaires étrangères, de l’Economie, et celui du Commerce. 


« Il est important pour chacun d’établir un contact direct avec son homologue afin de construire des ponts solides dans tous les domaines de la coopération », a précisé un officiel. Africa24monde | Par RFI

" La Mauritanie n'est pas laïque et l'Islam et le Prophète sont au-dessus de tout" dit le Président de la République :


Le Président de la République, Monsieur Mohamed Ould Abdel Aziz, a déclaré que " La Mauritanie n'est pas laïque et que l'Islam et le Prophète Mohamed, Paix et Salut sur Lui (PSL) sont au-dessus de tout. L'atteinte à la religion de l’État et du peuple n'est pas permise d'aucune manière qui soit".


Le Président de la République dira en accueillant devant le portail du Palais présidentiel la marche de soutien du Prophète Mohamed (PSL) que : " Au nom d'Allah le tout miséricordieux, le très miséricordieux et Prière sur le plus noble des envoyés , Mohamed (PSL).

Chers citoyens, chers musulmans Je vous remercie de tout cœur pour votre présence massive en ce lieu pour condamner le crime commis par un individu contre l'Islam, la religion de notre peuple, de notre pays, la République Islamique de Mauritanie.

Comme, j'ai eu à le préciser par le passé et le réaffirme aujourd'hui, la Mauritanie n'est pas laïque. L'action que vous entreprenez aujourd'hui est le minimum à faire pour protester contre ce crime contre notre religion sacrée et je vous assure en conséquence que moi, personnellement et le Gouvernement nous ne ménageront aucun effort pour protéger et défendre cette religion et ses symboles sacrés.

Tout le monde doit comprendre que ce pays est un État islamique et que la démocratie ne signifie pas l'atteinte aux valeurs et symboles sacrés de la religion.

Je souligne, une fois encore, que le Président de la République et le Gouvernement vont prendre toutes les mesures pour protéger l'Islam, que la justice suivra son cours et que le concerné est actuellement entre les mains de celle-ci dans le cadre de l'enquête.

L'Etat s'acquittera de son devoir dans cette affaire comme vous, vous êtes acquittés du votre. Toutes les mesures appropriées seront prises dans ce sens. Aussi, j'adresse un message à tous et répète une fois encore que la démocratie n'autorise pas l'atteinte de la religion. Et aux journalistes, aux sites électroniques et aux télévisions, je dis que la religion est au-dessus de tout et d'aucune manière il n'est permis d'y attenter et sous aucun prétexte, pour la simple raison que l'Islam est la religion du peuple mauritanien et il en sera ainsi

toujours quel soit dans le stade de la démocratie et des libertés. Je vous remercie encore une fois pour votre mobilisation pour le soutien de votre religion et pour votre sens du devoir.

Aslamou Aleykoum ".Ami


vendredi 10 janvier 2014

Le président de la République du Mali entame une visite d'Etat dans notre pays

Le président de la République du Mali, El Hadj Ibrahima Boubacar Kaita, vient d'arriver à Nouakchott. Il est accompagné dans cette visite d’État de 3 jours de son épouse. Il a été accueilli à l’aéroport par son homologue, le président Mohamed Ould Abdel Aziz. Après avoir écouté les hymnes nationaux mauritanien et malien, les deux présidents ont passé en revue des détachements des forces armées nationales venus rendre les honneurs, tandis que 21 coups de canon sont tirés saluant l'arrivée de l'illustre hôte malien et de son épouse.

Bourse Mauritanie : bientôt une bourse à Nouakchott ?

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Bourse AFP
La Banque centrale mauritanienne étudie le lancement d'une Bourse à Nouakchott en 2014. © AFP
La Banque centrale de Mauritanie table sur une croissance supérieure à 6% en 2014 et compte lancer cette année son premier marché boursier. Après avoir largement pâti de la crise avec une croissance négative (-1,2%) en 2009, causée notamment par la chute des cours des matières premières, la Mauritanie connaît depuis 2010 un vigoureux rebond économique. Capitalisant sur cet élan positif, la Banque centrale a l'intention de mener une politique économique ambitieuse de soutien à la croissance.
Stimuler la croissance
Dans une interview accordée au quotidien américain Bloomberg, Sid'Ahmed Ould Raiss, le gouverneur de la Banque centrale de Mauritanie, a détaillé les mesures envisagées par cette institution, parmi lesquelles une politique de change plus flexible afin de stimuler la croissance et la création d'une Bourse à Nouakchott, en 2014.
"La Banque continuera de combiner une politique monétaire prudente et un taux de change flexible afin de renforcer la compétitivité de l'économie nationale", a déclaré Sid’ahmed Ould Raiss à Bloomberg. La Banque centrale espère également maîtriser l'inflation qui avoisinait 5% en 2013 et tend à annihiler les effets de la croissance.
Le pays sahélien a connu un taux de croissance annuel moyen de son PIB de 5,4% entre 2010 et 2013. Pour 2014, l'économie mauritanienne devrait croitre à un rythme supérieur à 6% (6,7% selon le FMI) pour la troisième année consécutive (6% en 2012 et 6,4% en 2013).
Financer le développement
Dans cette interview, Sid'Ahmed Ould Raiss annonce par ailleurs que la Mauritanie pourrait lancer son premier marché boursier à Nouakchott en 2014, afin entre autres de drainer l’épargne nationale grandissante vers le financement des entreprises locales. La Banque centrale, qui mène des études sur les réglementations financières des banques islamiques, n'a pas divulgué plus de détails sur ce projet à l'heure actuelle.
Le pays, qui a bénéficié jusqu’en 2013 de la Facilité de crédit élargie du FMI, a amassé d'importantes réserves de change couvrant désormais plus de 7 mois d’importations. Selon le gouverneur de la Banque centrale, cette manne financière devrait permettre de reporter la prochaine émission de bons du Trésor du pays. Source JAE